
Rassemblement contre la vidéosurveillance à l’hôtel de ville de Paris lundi à 18h30
À l’appel du CDL (Collectif Démocratie et Libertés) Rassemblement contre la vidéosurveillance à Paris lundi 23 novembre, à 18h30 devant l’hôtel de ville.
Le Conseil de Paris vote, lundi 23 novembre, pour donner ou non l’autorisation à Bertrand Delanoë de signer une convention avec la préfecture de police pour mettre en œuvre le plan «1000 caméras pour Paris», et contribuer pour 5 millions d’euros aux travaux (budget de la préfecture : 300 millions d’euros).
Le CDL a rassemblé près de 10.000 signatures contre le plan du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Des conseils de quartier de plusieurs arrondissements ont voté des vœux hostiles à ce plan. 19 Conseils d’arrondissement ont malgré tout voté pour, la plupart des élus de la majorité municipale socialiste et apparentés appliquant consciencieusement une consigne de vote les alliant pour l’occasion aux élus de l’UMP (qui réclament déjà un nouveau plan de vidéosurveillance de la capitale !…).
Venez nombreux exprimer votre opposition au plan de déploiement de caméras de surveillance dans nos rues !
samedi 21 novembre 2009
Rassemblement contre la vidéosurveillance à l’hôtel de ville de Paris lundi à 18h30
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lundi 16 novembre 2009
"L’honneur d’un peuple" - par DIAM’S (video)
Diam’s - L’honneur d’un peuple (Live)
" ...je me suis dit, je vais écrire un morceau en l’honneur de nos pères et nos mères qui pour leurs enfants peuvent tout perdre et finalement on parle que de leurs enfants qui fichent le bazar mais on parle jamais d’eux qui se battent derrière pour que leurs enfants ils arrêtent de fiche’ le bazar....
Ne viens pas faire le gangster, à mes yeux t’es un mortel tu vas crever tout comme moi, tout comme elle.
Tu vas mourir et puis qu’est ce que tu auras laissé ? Que de la merde je te conseille de mettre ton cœur à l’essai.
Car j’ai compris après des années d’égarement que ni les hommes ni l’argent ne font le bonheur des gens.
Aucun humain n’a eu le pouvoir de me soigner, quand après la gloire dans le noir je me suis noyée.
Je ne dois mon talent à personne sur cette Terre, ni à mon père ni à ma mère, pour ça que je regarde souvent le ciel et que je demande qu’on fasse de moi quelqu’un de fiable et de fier.
J’ai retrouvé mon honneur, un bonheur sans limite loin des heures du showbizz et de ce monde sans mérite.
Et parti comme c’est parti, ce morceau va faire mal, appelle moi la poucave ou la rebelle infernale
Je vais te dire ce que j’ai vu, tu me diras ce que tu en penses.
Faut croire que des le début c’est la faute de la France, ce pays n’a qu’une valeur celui du cours de la Bourse peu importe si son peuple ne peut pas faire un plein de bouffe.
Ça donne des mères angoissées et des pères sous pression puis des familles entassées dans du béton donc, aucune valeur ne me ressemble dans leur putain d’assemblée, à gauche à droite ils veulent tous se ressembler.
De toute façon ils veulent le beurre et l’argent du peuple mais ils n’auront pas nos cœurs ni nos frères ni nos sœurs.
’Se prennent pour qui à vouloir faire la morale et nous faire croire que ce pays c’est des petits blonds dans une chorale ?
Non ce pays c’est des ritals des noirs des arabes, espagnols par héritage, des auvergnats qui font du rap …
Ce pays, c’est des portugais qui se saignent à la gouache, guadeloupéens, martiniquais qui se fâchent quand on les taxe.
Lève ta main en l’air …
En l’honneur de nos pères et nos mères,
Lève ta main en l’air …
Ce pays pour moi,
Ce pays, ce pays c’est tout un tas de couleurs, tout un tas de cultures, tout un tas de douleurs, tout un tas de futurs,
Ce pays c’est une banlieue qui aimerait qu’on la regarde, qui fait péter les pétards quand on la traite de racaille.
Les plus grandes stars qu’elle ait portées ne sont pas Diams et Djamel mais surtout L’abbé Pierre et sœur Emmanuelle.
Paix à leurs âmes.
Loin des pantins et des guignols qui ont pour seul bagages un cul en couve De la presse people
Faites pas croire que le mérite c’est d’être Puff Daddy, va le dire à ma mamie, elle va te dire que t’es pas in, elle va te dire qu’en Afrique ya pleins de gosses qui crèvent de la dalle et que sur le parvis de Lille ya les sdf crèvent la dalle
Le mérite est dans les bras de ta mère donc ne te braque pas
Petite sœur si c’est un lascar ne le drague pas.
Je sais de quoi je parle, je me suis faite avoir, les plus grands des mythomanes peuvent venir t’inviter à boire, te promettre la lune pour au final être des diables.
Désormais qui veut ma plume doit me parler de mariage, j’ai bien grandi depuis le temps ; vous me voyez à la télé, entre temps j’ai pris 2/3 trempes, j’ai pris 2/3 ans, dans la gueule et j’ai observé le globe, La bêtise de l’homme c’est guerre pour l’or et le pétrole.
Avec les politiques français, j’ai clairement lâché l’affaire, franchement qu’est ce qu’ils vont faire pour sécher les larmes de nos mères ?
Lève ton poing en l’air …
Ouais, Lève ton poing en l’air …
On ne sera peut être pas tous d’accord mais moi je pense que, …
...je pense que le Président ne nous aime pas je l’ai lu dans ses vœux, d’ailleurs il ne s’aime pas non plus ça se voit dans ses yeux, moi j’ai de l’amour en moi, et très très peu de haine, je la réserve pour quelques journalistes de merde et pour Le Pen, je suis cordiale, Messieurs, Mesdames, tout en douceur, si vous nous aimez pas, allez faire un tour ailleurs, parce qu’on reste là et on va prendre ce qui nous ai du, ce pays ça nous gène pas, c’est vous qui êtes des nuls.
Moi je suis trop yes, trop ouaiche, j’ai trop de dégaine en attendant j’aime les lettres et je lis ivaetzaken, j’écoute Médine et Kerry James à l’arrière de la Mercobenz, Renflouz le 113. Quand je voyage en première je fais du rap, ne confondez pas avec les sapes, chez nous ya de la rage et du style en plus d’avoir une arme on est pas la pour plaire clairement ya une barrière, la variété, je lui vole ses ailes moi et alors qu’est ce qu’elle va faire ?
Je fais mes petits tubes sans faire exprès, un peu comme les Chtis, vive le populaire je suis ni bobo ni travestie, j’ai un pds, banlieusarde et une famille en or donc j’ai les armes pour me défendre quand parfois on m’aborde.
Si toutefois tu m’abordes, serres moi la main car je suis comme toi
Je n’ai rien d’exceptionnel mais si des petites sœurs veulent être comme moi, il va falloir que je me grouille d’être un modèle !
Il faut vite que je construise autre chose que des disques, qu’on me cite comme une mère de famille, qui milite comme une sœur au grand cœur, qui prône la charité et si j’ai un mari qui tue, bah je m’en fous de ta parité.
Je suis une princesse et tout ce que je mérite c’est un royaume, pas d’avoir à faire des courbettes devant des clowns et des gnomes !
Je prône l’honneur d’un peuple, celui de nos pères et nos mères
Lève ta main en l’air …
Fiers de leurs valeurs
Pour leurs enfants ils peuvent tout perdre hein ! Y peuvent tout faire !
Ils ne nous voleront pas nos cœurs, ils peuvent violer nos salaires on fera la guerre 35heures.
Ce pays nous cite l’Afrique pour se donner bonne conscience mais regarde l’Amérique comme modèle de bon sens,
Alors on sucre des postes surtout dans les écoles ‘pour ça que les jeunes ne parlent plus qu’avec des "LOL"
Ce titre n’est pas que le fond de ma pensée, mais un résumé de ce que j’entends chez beaucoup de français.
- Yoshi mets moi un petit son à la Cabrel car ils disent que notre musique c’est de la merde, alors on va plagier la chanson française car va falloir qu’ils comprennent, gentiment tranquillement, sereinement, un petit message aux politiques intolérants : comme pour votre cousine Marine, je vous emmerde...
Est-ce que la France est sérieuse ?
Hé Marianne regarde moi dans les yeuuuz
Lève ta main en l’air …
Ce pays nous cite l’Afrique pour se donner bonne conscience mais regarde l’Amérique comme modèle de bon sens
Y sont pas cons les Français, non !
Faites pas croire que le mérite c’est d’être Puff Dady, va le dire à ma mamie, elle va te dire que t’es pas in, elle va te dire qu’en Afrique ya pleins de gosses qui crèvent de la dalle et que sur le parvis de Lille ya les sdf crèvent la dalle.
J’ai un dernier truc à dire - Yoshi coupe le son s’il te plaît :
La France, les plus grandes stars qu’elle a portées ne sont pas Diams et Djamel mais plutôt L’abbé Pierre et sœur Emmanuelle.
Paix à leurs âmes.
Loin des pantins et des guignols qui ont pour seul bagage un cul en couv’ De la presse people !
Big up Emmaüs !
A la mémoire de l’abbé Pierre, à la mémoire de soeur Emmanuelle,
Devient sauveur, tu seras sauvé,
big up !

De : DIAMS
lundi 16 novembre 2009
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Lutte des Sans Papiers
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dimanche 15 novembre 2009
Affaire "de la distribution Mailorama" et travailleurs sans papiers en grève : une "comparaison"...
Affaire "de la distribution Mailorama" et travailleurs sans papiers en grève : une "comparaison"... On a que des occasions de bien rigoler en ce moment dites donc... Sacrés farceurs, à la Préfecture de Police de Paris, beaucoup d’humour.... Alors quand une société qui veut promouvoir son sale business à coup de distribution d’euros dans une société en crise, avec un taux de chômage endémique, des dizaines de milliers de travailleurs pauvres en plus chaque année, pas de problème on ne trouve aucun moyen de l’interdire préalablement et fin du fin, à la réflexion, MAM la justicière ne poursuivra pas... Et quand il s’agit de dégager des travailleurs grévistes sans papiers, qui se battent pour le respect de droits qui furent un jour CONSTITUTIONNELS, aucun problème pour la Préfecture de police de Paris, on leur envoie les flics, sans passer par la case décision de justice. Motif? Trouble manifeste à l’ordre public voyons ! Principe de précaution voyons ! Dans un cas la liberté de manifester, la liberté d’expression, la liberté de manifestation sont respectées, et bien au-delà, alors qu’il était ÉVIDENT que cette distribution d’argent tournerait mal ; dans l’autre cas, dégagez le plancher les travailleurs sans papiers, qui n’ont JAMAIS créé le moindre trouble à l’ordre public dans AUCUNE de leurs manifestations ou rassemblements, il y a risque de trouble à l’ordre public? !! Mais il faut dire que la société en question "Mailorama" est une filiale du groupe "Rentabiliweb". Et "Rentabiliweb" c’est qui? "Leader sur son secteur d’activité, Rentabiliweb est côté en bourse sur Alternext Paris et Bruxelles depuis le 6 décembre 2006 et compte parmi ses actionnaires Jean-Baptiste Descroix-Vernier, son Président-Fondateur, Stéphane Courbit (Financière Lov), le groupe Arnault ainsi que des personnalités issues de la finance et de la politique avec Jean-Marie Messier et Alain Madelin." Source de l’info ici : Et ben voilà, pas difficile, suffisait de se pencher 5 minutes sur la question, et on comprenait tout de suite pourquoi cette manifestation dégueulasse, condamnée à tourner à l’émeute, ne serait ni interdite ni sanctionnée. Et pendant ce temps, une dizaine de pauvres gars qui ont craqué et exprimé leur écœurement de ce système sont en garde à vue ou en prison et on continue à déloger les travailleurs sans papiers qui paient impôts et cotisations qui subventionneront ce genre d’activités... Allez, BRAVO ! VIVE LA FRANCE !![]()
http://www.mailorama.fr/docs/Dossier-de-presse-Mailorama.pdf
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MULTIPRO INTERIM : 10 novembre les grévistes agressé par l’employeur, trois sans papiers blessés...
MULTIPRO INTERIM : 10 novembre les grévistes agressé par l’employeur, trois sans papiers blessés... de usi-cgt Sous-payés, maltraités, persécutés,…aujourd’hui les intérimaires sans-papiers se voient interdits d’exercer leur droit constitutionnel à la grève. C’est avec stupeur et indignation que nous avons pris connaissance des propos tenus par la Préfecture de Paris traitant les plus de 1.600 salariés intérimaires en lutte de « non grévistes ». Ceci se confirme dans les actes, par la démarche d’expulsion généralisée des salariés en lutte, par les forces de police, des lieux de travail qu’ils occupent, sur simple requête des employeurs et sans passer par le débat contradictoire du Référé du tribunal, privant les salariés de toute possibilité de défense. La Préfecture de Police de Paris semble oublier que dans ce pays, le droit à l’action collective, le droit à l’action syndicale sont inscrits dans la Constitution et que le mouvement social a toujours été source de progrès. Le respect de ces droits élémentaires est une des conditions fondamentales garantissant l’exercice de la démocratie. Nous dénonçons toute tentative visant à criminaliser l’action collective, visant à traiter les intérimaires sans-papiers grévistes et les syndicalistes qui les soutiennent comme des vulgaires criminels. Dans ce climat de répression que la Préfecture de Paris a galvanisé par ses propres propos, certains employeurs du travail temporaire ont bien compris le message et se saisissent de l’occasion pour s’attaquer aux grévistes par la violence physique. Le 10 novembre, alors que plusieurs salariés sans-papiers de la société MULTIPRO INTERIM, en grève, sont allés rencontrer leur employeur, ce dernier n’a pas hésité à s’attaquer aux salariés et ses représentants, provoquant trois blessés. Les salariés intérimaires sans-papiers, y compris de petites entreprises de travail temporaire telle que MULTIPRO INTERIM, relèvent de plus en plus la tête, entendent résister et se donner les moyens pour ne plus se laisser faire, exigent leurs droits et leur régularisation. Le patronat qui comprend bien ce qui bouge, essaie par tous les moyens de casser cette évolution des salariés de ne plus se laisser faire. Depuis quelque temps, nous assistons à une violence patronale tous azimuts contre les salariés intérimaires sans-papiers en lutte. Devant la détermination des grévistes à défendre leurs revendications, les Pouvoirs Publics et les employeurs ont franchi le seuil de l’intolérable ! Dans cette lutte que mènent les intérimaires sans-papiers, le Préfet s’est positionné du côté du patronat en envoyant les forces de l’ordre déloger les grévistes et les militants syndicaux qui sont présents sur les piquets de grève. La revendication portée pour gagner une circulaire de régularisation avec des critères simplifiés, améliorés, harmonisés, garantissant l’égalité de traitement et une procédure de régularisation sécurisée qui puisse mettre fin à l’interdit professionnel subi par les travailleurs sans-papiers, est plus que légitime. Les discussions sont en cours avec le Ministère de l’Immigration depuis le 22 octobre. Elles doivent être menées jusqu’au bout, y compris sur les sujets impliquant le Ministère du Travail et le Ministère de l’Intérieur. Il ne sert donc à rien, ni de tenter d’intimider, ni de jouer la précipitation. La régularisation des travailleurs sans-papiers doit s’appliquer devant l’incertitude et les craintes sur l’avenir. Les entreprises de travail temporaire, la sous-traitance, les donneurs d’ordre, ont trop profité du malheur et de la force de travail des salariés qu’ils surexploitent. Le laxisme face à la délinquance patronale ne peut plus durer ! Les Pouvoirs publics, la Justice se doivent d’assurer leur rôle de protecteur des droits des salariés ! On serait en droit d’attendre du Ministère de l’Immigration et de la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi que, respectueux du Droit comme ils se disent garants, ils condamnent vivement les agissements des employeurs. Les travailleurs intérimaires sont des salariés à part entière, leur droit Constitutionnel à la Grève doit être respecté. L’Union Syndicale de l’Intérim CGT ne lâchera pas ce combat pour les Droits Fondamentaux des Travailleurs.
De : usi-cgt
jeudi 12 novembre 2009
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samedi 14 novembre 2009
Réception du criminel de guerre Moshe Yaalon à Paris le 19 novembre
Réception du criminel de guerre Moshe Yaalon à Paris le 19 novembre La responsabilité directe de Yaalon, ancien chef d’Etat-major, a été établie, d’une part en ce qui concerne le massacre délibéré de plus de 100 civils libanais, hommes, femmes et enfants, bombardés par l’aviation israélienne, alors qu’ils s’étaient réfugiés dans un bâtiment clairement placé sous la protection des Nations-Unies, à Qana, au sud-Liban, lors de l’agression israélienne de 1996. Yaalon est également directement responsable du bombardement d’un immeuble de la ville de Gaza, le 22 juillet 2002. Présenté comme un "assassinat ciblé", visant un des cadres du Hamas, Salah Shehadeh, la bombe d’une tonne larguée sur ordre de Yaalon tua au total 16 Palestiniens, dont 12 femmes et enfants. Actuellement vice-premier ministre, et ministre des "Affaires stratégiques", Yaalon a dû annoncer le mois dernier son renoncement à un déplacement à Londres, de crainte d’y être arrêté en relation avec quelques uns de ses crimes les plus tristement célèbres. Et quand il ne tue pas, Yaalon passe son temps à appeler au meurtre et à l’extermination du peuple palestinien. "Les Palestiniens sont une sorte de cancer. Il y a plusieurs manières de traiter le cancer. Certains pensent qu’il faut amputer des membres, mais moi, pour le moment, je me contente de leur faire une chimiothérapie", déclarait fièrement la brute, en 2002. Pour lui, "le peuple palestinien doit bien se mettre dans la tête qu’il a perdu", et que "les Juifs ont le droit de s’installer partout en Eretz Israël, que ce soit à Schechem (Naplouse, NDLR), Hébron, dans le Neguev ou en Galilée". Ci-dessous l’annonce publiée sur le site de l’Association France-Israël : "DINER DE SOUTIEN DE FRANCE ISRAEL LE 19 NOVEMBRE 2009 Pour le soutien de son action en faveur de l’image d’Israël et de l’amitié franco-israélienne . Peut-on laisser dérouler le tapis rouge à un tel criminel ? Nous vous remercions donc d’adresser vos questions et commentaires concernant la réception du criminel de guerre israélien à : *Carré Bw : 5 rue de Berri 75008 Paris. http://www.carre-bw.abcsalles.com Infos & réservations : 01 42 25 45 59 Mail : carrebw@gmail.com "Description : Le Carré BW, Un bel établissement, s’il en est, avec ses coins lounge, ses bars, une décoration moderne et un service de qualité. L’emplacement est idéal en plein coeur des Champs Elysées ! Le lieu est grandiose : une plateforme de 1500 m² modulable pour tous vos évènements privés ou professionnels. Le Carré BW vous propose d’organiser clefs en main vos : - Séminaires - Conférences - Concerts - Défilés de mode - Soirées - Galas - Show Case & Live - Receptions - Mariages - journée de formation - Bat et Bar Mitzvah" Il n’est pas interdit non plus de dire ce que vous pensez de leur comportement à : Amicalement, CAPJPO-EuroPalestine![]()

Le Comité Directeur de l’Association France-Israël Alliance Général Kœnig et son Président ont l’honneur de vous convier au dîner exceptionnel le jeudi 19 novembre 2009 à 20h00 dans les Salons Carré BW, 5 rue de Berri 75008 Paris
Invités d’honneur et interventions de :
M. Moshé YAALON, Vice-premier ministre d’Israël et ancien chef d’état major de Tsahal
M. Christian ESTROSI, Ministre auprès de la Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, Chargé de l’Industrie
M. Jean-François COPÉ, Président du Groupe U.M.P. Député de Seine et Marne - Maire de Meaux, Membre du Comité Directeur de France-Israël
Réservations et paiement : Association France-Israël - Alliance Général Kœnig . Tél. : 06 78 16 72 05. e-mail : afi-diner@france-israel.org. Cette invitation et une pièce d’identité seront demandées à l’entrée. "
Christian ESTROSI : estrosi@estrosi.com et
Jean-François COPÉ : jfcope@assemblee-nationale.fr
De : CAPJPO
samedi 14 novembre 2009
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B. Thibault "Compromis ne veut pas dire compromission"
B. Thibault "Compromis ne veut pas dire compromission" A un mois de l’ouverture du 49e congrès de la CGT, le 7 décembre à Nantes, Bernard Thibault expose les grandes lignes de sa stratégie. Candidat à sa propre succession au poste de secrétaire général, il doit faire face, en pleine crise économique, à une CGT qui doute. Certes, la confédération n’est pas menacée par la réforme de la représentativité qui est en train de rebattre les cartes au sein du monde syndical. Mais l’évolution "réformiste" de la CGT, sa stratégie unitaire qui a permis un rapprochement avec la CFDT, la stagnation des effectifs à 650 000 adhérents vont alimenter les débats à Nantes. Certain d’être réélu pour un quatrième mandat, M. Thibault va devoir construire une nouvelle direction, après les départs de ses "numéros deux", Maryse Dumas et Jean-Christophe Le Duigou, qui veulent laisser place à la relève. Un candidat d’opposition - Jean-Paul Delannoy, métallurgiste du Nord - va se présenter contre le secrétaire général sortant. N’est-ce pas le signe que le mécontentement grandit ? C’est une candidature individuelle, elle n’a pas été présentée suivant les règles statutaires, elle ne sera donc pas prise en compte. Jean-Paul Delannoy veut incarner une autre orientation pour la CGT. Ce débat sera réglé au congrès. Contrairement à lui, je suis persuadé que les salariés n’ont aucun doute sur la CGT, sa démarche, ses analyses et ses revendications. Sinon, on ne comprendrait pas pourquoi nous avons été les seuls à progresser aux dernières élections prud’homales (décembre 2008). Les mots durs à votre égard du leader CGT de Continental, Xavier Mathieu, cet été, ont montré qu’il existait des impatiences, des doutes ... Si les travailleurs doutaient de la CGT, il n’y aurait pas ce niveau d’attentes et d’exigences à notre égard. Il n’y a pas de divergence d’appréciation entre nous sur les impasses que génère le capitalisme. La question n’est pas de savoir si la CGT est ou n’est pas anticapitaliste : la CGT "combat l’exploitation capitaliste ". C’est dans l’article 1 de nos statuts et ils n’ont pas changé. Ce que veulent les salariés, c’est un syndicat utile pour améliorer leur sort ici et maintenant. Un syndicat composé d’une avant-garde éclairée serait marginalisé par la grande majorité des salariés et donc inefficace. On vous reproche d’avoir transformé la CGT en un syndicat réformiste. Revendiquez-vous cette évolution ? La puissance de la CGT doit être mise à profit pour accrocher des avancées sociales, même partielles. C’est cela que les salariés attendent de nous. A la création de la CGT, l’objectif était bien de modifier le rapport de forces entre salariés et employeurs, en forçant à la négociation. Parmi les critiques, nous entendons que la négociation avec le chef de l’Etat et le gouvernement serait par principe impossible. Cela signifie-t-il qu’il faut attendre un changement politique ou de société pour que les négociations soient envisageables ? Notre objectif est d’être utile en toutes circonstances, sans ignorer que le contexte politique influe évidemment sur la possibilité d’être entendu. Parmi ceux qui critiquent les orientations actuelles de la CGT, certains sont en fait en mal de perspectives politiques et demandent au syndicat de combler ce manque. Quant au réformisme, c’est un débat philosophique vieux comme le syndicalisme. Classer les syndicats, les militants de la CGT est d’abord source de division. Ceux qui font signer une pétition ou qui occupent une entreprise ne se posent pas la question de savoir s’ils sont réformistes ou révolutionnaire : ils travaillent à la mobilisation. Le "compromis" n’est plus un gros mot à la CGT ? Compromis ne veut pas dire compromission. Il reflète un rapport de forces à un moment donné. Tout syndicaliste doit être à même d’apprécier, à l’issue d’une négociation, si le résultat améliore ou non la situation des salariés. Xavier Mathieu a signé un compromis dans son entreprise. Certains de vos opposants craignent que la CGT ne devienne une CFDT bis... Où serait l’intérêt pour la CGT à copier les méthodes, les objectifs de la CFDT qui, elle, a reculé aux élections prud’homales ? Je remarque aussi qu’un discours très vindicatif, comme celui de Force ouvrière, lorsqu’il n’est pas conforme aux actes, fait perdre en influence. La différence principale avec la CFDT tient au degré de critiques à l’encontre du système capitaliste. La CFDT, au fil des ans, a remisé au second plan son ambition de transformation de la société .Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas des choses à faire ensemble comme avec l’ensemble des syndicats. Vous aviez critiqué le NPA et Olivier Besancenot pour leur ingérence dans le débat sur la stratégie syndicale. D’autres partis, comme le PCF, se permettent aussi des commentaires. Comment réagissez-vous ? Que des responsables politiques s’intéressent à la stratégie des syndicats, pourquoi pas. La CGT est un objet public qui fait partie de l’identité nationale. Peut-être parce que c’est elle qui donne le la au syndicalisme français. Autre chose est que des partis prétendent dicter ce qui doit être notre ligne de conduite syndicale. Depuis que l’on a eu une rencontre avec le NPA, il y a moins de déclarations de sa part sur ce sujet. Le PCF respecte l’indépendance syndicale dans le dialogue nécessaire entre syndicats et partis politiques. Avec un peu plus de 650 000 adhérents, vous êtes loin du million, objectif fixé voici deux congrès. N’est-ce pas un échec ? C’est un échec. On atteindra peut-être les 45 000 adhésions pour cette année lors du congrès. Mais ce rythme n’est pas à la hauteur de nos ambitions. Pour améliorer leurs conditions, les salariés doivent être organisés, il n’y a pas d’alternative. La question des libertés syndicales reste récurrente : le patronat ne veut pas que le syndicalisme se développe dans les entreprises. La CGT a aussi une responsabilité. Nous sommes implantés dans les secteurs où l’emploi recule et absents des secteurs où l’emploi se développe. J’espère que ce constat occupera une place centrale au congrès pour faire évoluer nos structures. Les suicides sur le lieu de travail se sont multipliés. N’est-ce pas un constat d’échec pour le syndicalisme ? On ne peut pas tout mettre sur le dos du syndicalisme. La longue dégradation des conditions au travail est d’abord la conséquence d’une course à la productivité et d’une dévalorisation du travail et des travailleurs. Mais il faut probablement mieux articuler revendications collectives et prise en charge des situations individuelles. Pourquoi refusez vous de participer au débat sur l’emprunt ? On va faire payer aux contribuables le fait que les entreprises ont accumulé un retard d’investissement parce qu’elles ont privilégié leurs actionnaires . Il faut savoir ne pas perdre son temps . En plus, Nicolas Sarkozy a déjà tout décidé. http://www.lemonde.fr/societe/artic...![]()

De : 49ème congrès
lundi 9 novembre 2009
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pas d’armistice pour les travailleurs sans papiers (diapo)
pas d’armistice pour les travailleurs sans papiers (diapo) de Bernard Rondeau A la veille du 11 novembre, le gouvernement de l’identité nationale a une nouvelle fois, fait évacuer les travailleurs sans papiers du bâtiment qui venaient occuper les locaux de la Caisse "congés, intempéries" du BTP francilien, rue de Dantzig dans le 15éme arrondissement de Paris. En lutte depuis 4 semaines pour leur régularisation, environ 400 salariés des petites entreprises du BTP et des intérimaires travaillant pour des grands donneurs d’ordre tentaient de se regrouper dans un lieu symbolique pour exercer ensemble leur droit de grève. Munis de leur carte professionnelle du BTP, ils investirent vers 15h30 l’immeuble de cet organisme qui gère les congés payés et le chômage des salariés franciliens du Bâtiment. Deux heures plus tard, une soixantaine de fonctionnaires de la Préfecture de Police de Paris se présentent devant le site occupé pour effectuer, sur réquisition du Préfet, l’évacuation des grévistes. Comme pour l’occupation du chantier de la tour axa, les autorités ont décidé de ne plus passer par la case justice et une simple décision du Préfet suffit à faire intervenir les forces de l’ordre. Hervé Goix, militant de la Coordination CGT du mouvement des travailleurs sans papiers dénonce alors au commissaire de police présent sur les lieux cette atteinte au droit de grève et cette intervention illégale faute de décision judiciaire. Malgré le malaise des forces de police, qui n’aiment pas visiblement intervenir en dehors de la loi, l’évacuation s’effectue dans un calme relatif. A ce stade de l’opération, une constatation s’impose : les forces de l’ordre dépéchées sur place, sans décision judiciaire leur donnant un ordre légal, sont insuffisantes pour mener à bien cette évacuation et c’est grâce au sang froid des militants CGT et des policiers que cette opération ne tourne pas à la bataille rangée. Alors que cherche le gouvernement? Déclencher un incident sérieux pour rompre les négociations engagées avec les organisations syndicales pour une nouvelle circulaire de régularisation des travailleurs sans papiers? Hervé Goix le rappelle aux grévistes, peu après leur sortie de la caisse régionale du BTP : "Nous sommes pour la plupart des pères de familles qui travaillons pour nourrir nos enfants. Le seul but de cette lutte est d’obtenir une circulaire de régularisation pour que nous puissions continuer à travailler, dans de bonnes conditions. N’oublions pas ce but et ne cédons pas à la tentation de réagir hors de la légalité. Notre mouvement est responsable et juste". Les 400 travailleurs sans papiers s’organisent alors en cortège pour rejoindre le métro Convention, et après une ultime harangue d’Hervé Goix, ils se dispersent dans le calme. Cette après-midi d’action montre bien la détermination du mouvement des travailleurs sans papiers. Et les intimidations de toute sorte, les atteintes au droit de grève ne peuvent étouffer cette lutte qui s’amplifie jour après jour, qui se fait connaître et respecter par la population francilienne. Car il est juste et moral de soutenir un mouvement qui se bat non seulement pour les droits du travail, mais aussi pour les Droits de l’Homme.![]()
http://grevesanspapiers.blogspot.com
De : Bernard Rondeau
mercredi 11 novembre 2009
Publié par THIERRY PAUL CHAMINADE à l'adresse 03:41 0 commentaires Liens vers ce message
mercredi 11 novembre 2009
La CGT face à l’"échec" des adhésions
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault considère comme un "échec" le nombre d’adhérents à la centrale syndicale - 650.000 revendiqués - et souhaite que ce constat "occupe une place centrale" lors de son 49e congrès, qui se tiendra du 7 au 11 décembre à Nantes. "On atteindra peut-être les 45.000 nouvelles adhésions pour cette année lors du congrès. Mais ce rythme n’est pas à la hauteur de nos ambitions", a déclaré Bernard Thibault dans une interview au Monde daté de mardi. En 2003, la CGT s’était fixé pour objectif de parvenir à un million d’adhérents.
Le dirigeant syndical invoque la liberté syndicale et met en cause le patronat qui "ne veut pas que le syndicalisme se développe dans les entreprises". Mais il souligne aussi que la "CGT a une responsabilité" dans ce moindre résultat : "Nous sommes implantés dans les secteurs où l’emploi recule et absents des secteurs où l’emploi se développe". "J’espère que ce constat occupera une place centrale au congrès pour faire évoluer nos structures", ajoute-t-il.
Bernard Thibault rappelle par ailleurs que la candidature individuelle de Jean-Paul Delannoy, responsable de la région Nord, qui fait partie de l’opposition interne au leader de la CGT, "n’a pas été présentée suivant les règles statutaires" et "ne sera donc pas prise en compte". "Jean-Paul Delannoy veut incarner une autre orientation pour la CGT. Ce débat sera réglé au congrès" souligne Bernard Thibault. "Contrairement à lui, je suis persuadé que les salariés n’ont aucun doute sur la CGT, sa démarche, ses analyses et ses revendications. Sinon, on ne comprendrait pas pourquoi nous avons été les seuls à progresser aux dernières élections prud’homales", ajoute-t-il.
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Publié par THIERRY PAUL CHAMINADE à l'adresse 23:08 0 commentaires Liens vers ce message
